Programmation future

Les interventions infrastructurelles sur la voie ferrée requièrent des investissements considérables, qui dépendent nécessairement de financements de l’État – lequel est d’ailleurs le propriétaire des rails et, donc, le bénéficiaire direct des interventions – et doivent donc nécessairement être définis et programmés dans le cadre d’une concertation avec l’État, RFI et, pour ce qui est de la ligne Aoste-Turin, la Région Piémont.

 

C’est dans cette optique qu’a été signé, le 9 juillet 2010, entre la Région autonome Vallée d’Aoste et l’État, un Accord-cadre général, qui précise qu’au sens de la loi n° 443 du 21 décembre 2001 et du décret législatif n° 163 du 12 avril 2006, les infrastructures et ouvrages suivants revêtent un « intérêt national prééminent » :

  • développement et modernisation du tronçon ferroviaire Aoste-Chivasso ;
  • adaptation et amélioration de la liaison ferroviaire Aoste-Pré-Saint-Didier ;
  • réalisation de la liaison ferroviaire Aoste-Martigny, avec aménagement du nœud ferroviaire d’Aoste et de la voie ferrée jusqu’à la limite sud de la région.

 

L’État s’est engagé spécifiquement, d’une part, à insérer ces travaux dans le futur contrat de programme avec RFI, dans la mesure du possible, et d’autre part, à assurer leur financement dans le cadre de la programmation future.

 



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